27ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant – 20 novembre 2016

Sceau - Le DROIT HUMAIN Fédération Française - Franc-maçonnerie Mixte et InternationaleCommuniqué de la Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN

La Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN rappelle, à l’occasion de cet anniversaire, son profond attachement au respect fondamental des droits de l’enfant sur l’ensemble de la planète. Il ne doit exister aucune frontière géographique ou politique pour la sauvegarde de l’humain et sa défense fait partie des préoccupations militantes qui structuraient déjà le travail de nos fondatrices à la fin du 19ème siècle.

Ainsi, Maria Deraismes et Marie Becquet de Vienne furent à l’origine de ce qui deviendra plus tard la Protection Maternelle et Infantile.

L’état d’une société s’apprécie sur le statut qu’elle donne à l’enfant et à ses droits ; il a fallu attendre le 20 Novembre 1989 pour que ceux-ci soient inscrits dans cette Convention Internationale sous l’égide de l’Unesco. Celle-ci définit, comme obligation pour les États signataires, outre l’engagement à ne pas pratiquer la peine de mort pour les mineurs, la reconnaissance des droits fondamentaux de l’enfant : nourriture, hébergement, instruction, surveillance médicale, fréquentation des parents, respect de la culture d’origine.

Or aujourd’hui les guerres dans le monde et les migrations nous interpellent sur ces problèmes de la protection des enfants :

  • Environ mille mineurs isolés ayant fait seuls des voyages vers l’Europe pour fuir leur pays se sont réfugiés dans le camp de Calais dans des conditions de vie indignes de notre société.

  • A Alep, une centaine d’enfants a été tuée en septembre 2016 et des centaines sont blessés, sans accès aux soins ; l’avenir de ces jeunes générations qui auront connu les crimes de guerres nous inquiète sérieusement.

En France, le chantier est encore vaste et notre vigilance reste grande :

– La mise en rétention administrative de mineurs est interdite et l’État français a été condamné de ce chef par la Commission Européenne des Droits de l’Homme.

  • Qui se préoccupe encore de la création des centres d’éducation fermés ?

  • Les Ordonnances de 1945 prévoyaient la protection de l’enfance, et ce avec des mesures d’accompagnement, de surveillance (AEMO : aide éducative en milieu ouvert), voire d’hospitalisation ou de placement. L’augmentation actuelle du nombre de familles concernées, pour de pures raisons économiques, empêche un réel travail en profondeur.

  • Dans les quartiers défavorisés, l’école ne parvient pas à réduire les clivages sociaux, facteurs de délinquance et de violences, voire de radicalisation.

  • La réflexion sur le statut de l’enfant reste à mener; dans notre droit français, contrairement à la Suède, par exemple, il ne peut pas « être partie au procès ». L’avocat de l’enfant n’est qu’un « accompagnant » à l’audience.

La Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN rappelle qu’elle sera toujours présente sur la scène sociale pour défendre l’Intérêt Supérieur de l’enfant, notion née avec la CIDE, afin de préserver ceux qui seront les adultes de demain.

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